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Combiner l’aide et le commerce pour fortifier le secteur des aliments et des boissons

2013-02-28


La politique d’aide extérieure du Canada change. L’Agence canadienne de développement international (ACDI) prévoit accroître sa collaboration avec les entreprises canadiennes en jouant un rôle plus actif en matière de développement durable, ce qui pourrait se traduire par de nouvelles possibilités pour ceux qui vivent dans la pauvreté et pour le secteur canadien des aliments et des boissons.

Cette nouvelle approche a mené le gouvernement à créer le nouvel Institut canadien in​ternational pour les industries extractives et le développement. Le mandat de cet organisme est de tirer parti du leadership canadien en matière de gestion des ressources naturelles et de faire connaître la réglementation et offrir une supervision pour aider les pays en développement disposant d’abondantes ressources à créer des emplois et favoriser la croissance économique.

Que penseriez-vous d’un modèle semblable pour tirer parti de l’importante expertise du Canada en matière de transformation des aliments et des boissons?

Ce mode d’emploi pour opérer un changement arriverait à point nommé étant donné l’accroissement des populations et l’augmentation des prix des aliments dans le tiers monde. Un institut canadien international proposé pour la fabrication et le développement d’aliments aiderait des pays en développement tout en renforçant la capacité internationale du Canada en matière de fabrication d’aliments.
Le Canada est très bien placé pour apporter cette aide, comme le confirme clairement un rapport récent produit par MNP (en anglais seulement) pour le compte de l’Alliance of Ontario Food Processors mentionnant que le secteur canadien des aliments et des boissons est l’un des plus importants secteurs de fabrication du pays et l’un de ceux qui bénéficient du plus grand rayonnement.

Objectifs d’aide et RS et DE

Adapter le programme de la recherche scientifique et du développement expérimental (RS et DE) en fonction d’objectifs d’aide pourrait inciter des fabricants d’aliments à partager l’intérêt pour la collaboration de l’ACDI. Les entreprises canadiennes effectuant de la RS et DE admissible en vue de développer des produits agroalimentaires novateurs pouvant répondre aux besoins de fabrication d’aliments et de boissons de pays en développement, comme ils sont précisés par l’ACDI, pourraient recevoir des incitatifs fiscaux accélérés.

En travaillant de façon à exploiter la force des entreprises canadiennes du secteur de l’alimentation et à favoriser la collaboration entre les entreprises, le gouvernement et les ONG, le Canada peut offrir des possibilités durables aux pays en développement et, du même coup, développer ses capacités en matière d’innovation, de chaînes d’approvisionnement, d’exportations et de coentreprises étrangères.

L’aide et le commerce peuvent aller de pair

Ils peuvent se compléter et l’institut canadien international proposé pour la fabrication et le développement d’aliments permettrait d’obtenir l’attention et la tribune nécessaires pour aller au-delà d’idées préconçues. Jumeler l’aide et le commerce remplira l’engagement du Canada à fournir de l’aide, tout en aidant les fabricants canadiens d’aliments à innover et à soutenir la concurrence.

Pour en apprendre davantage sur ce mode d’emploi pour opérer un changement, lisez mon article (en anglais seulement), Recipe for Change, publié par Food in C​anada.