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Les états financiers fiables sont essentiels à la croissance des activités et au succès à long terme de votre société.

2013-12-02


Les Normes internationales d’information financière (IFRS) ont fait couler beaucoup d’encre ces dernières années. Elles ont la réputation de ne viser que les sociétés ouvertes, d’être coûteuses à appliquer et d’être responsables d’états financiers très longs. Souvent, les entreprises à capital fermé n’envisagent même pas la possibilité d’utiliser les IFRS au moment de dresser leurs états financiers. Mais envisagent-elles tout autre référentiel comptable reconnu? Les normes comptables pour les entreprises à capital fermé (NCECF) sont l’alternative aux IFRS pour les entreprises à capital fermé. Toutefois, les NCECF ne font pas autant l’objet de discussions que les IFRS. Ceux qui en ont entendu parler les connaissent comme étant l’option la moins coûteuse et la plus simple pour préparer des états financiers en conformité avec un référentiel comptable reconnu au Canada. Mais même si certaines entreprises à capital fermé au Canada ont peut-être entendu parler des NCECF et de leurs avantages, nombreuses sont celles qui ne tiennent toujours pas compte des NCECF ni des IFRS au moment de dresser leurs états financiers.

Que vous soyez un investisseur dans une entreprise à capital fermé ou propriétaire d’une telle entreprise, des états financiers fiables sont essentiels à la croissance des activités et au succès à long terme. La meilleure façon d’assurer la fiabilité de vos états financiers consiste à appliquer un référentiel comptable approprié. Lorsque les préparateurs d’états financiers ignorent l’incidence d’un référentiel comptable reconnu comme les IFRS ou les NCECF, ils comptabilisent essentiellement des opérations de la façon dont ils ont personnellement l’impression de devoir le faire, ce qui réduit automatiquement la fiabilité de tout chiffre clé figurant dans ces états financiers.

La présentation d’états financiers qui ne donnent pas au lecteur un sentiment de confiance peut être la décision d’affaires la plus coûteuse qu’un propriétaire peut prendre. Les investisseurs et les prêteurs veulent s’assurer de prendre les bonnes décisions d’affaires, et disposer d’informations financières fiables est souvent l’un des facteurs clés de ce processus de prise de décision. Lorsqu’une entreprise est appelée à préparer des états financiers fiables, elle pourrait devoir revenir en arrière et tenter de recueillir des informations financières dans le but de retraiter ses états financiers pour satisfaire des investisseurs ou des prêteurs. Ce processus peut se révéler très coûteux et, au bout du compte, il pourrait même être impossible d’obtenir ces informations.

Il y a des risques additionnels liés à l’utilisation d’états financiers n’ayant pas été dressés conformément à un référentiel comptable reconnu comme les IFRS ou les NCECF. Par exemple, lorsqu’une entreprise est vendue, le prix de vente convenu pourrait subir un ajustement important ou être contesté après coup, lorsque les résultats réels révèlent une situation financière qui ne cadre pas avec l’information financière présentée sur laquelle le prix initial a été fondé.

Les entreprises à capital fermé ne voulant pas investir le temps et l’argent pour apprendre à appliquer les NCECF ou les IFRS risquent d’être vendues ou achetées à un prix supérieur ou inférieur à leur juste valeur, d’éprouver une plus grande difficulté à trouver des investisseurs, et même de payer des taux d’intérêt plus élevés si les prêteurs se rendent compte des risques inhérents au fait de se fier à des états financiers n’étant fondés sur aucun référentiel comptable reconnu. Dans la conjoncture actuelle difficile, aucune entreprise n’a les moyens de ne pas utiliser les IFRS ou les NCECF.

Pour en lire davantage à ce sujet, vous pouvez lire un article de Jo-Ann Lempert paru (en anglais) dans le magazine Corporate Risk Canada (numéro d’octobre 2013) : Your private books – Globally recognized accounting standards for public companies such as IFRS are having an impact on private companies, too. What are the exposures for private companies?